23.10.2006
Resf toujours
18:01 Publié dans Tribune | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
08.10.2006
Mot d'excuse
Veuillez excuser le petit Glen, pris d'une flemme incommensurable doublé d'un questionnement idéologique existentialiste obscur et chaotique, il n'a pas pris la peine de nourrir ces pages et ce depuis un bon mois. Un retour n'est pas exclu mais bon, on a dit à Luc Besson après son premier court métrage "quand on a rien à raconter, vaut mieux fermer sa gueule". Et je suis assez d'accord, en fait. Je pourrais vous raconter mon week end à la mer ou en soirée électro, poursuivre mes vindictes stériles sur la France qu'elle est moche en ce moment et tout, menfin, on verra plus tard. La bise.
18:19 Publié dans Arbeit macht frei | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
09.09.2006
Un roi chantait en bas. En haut mourait un Dieu
J'ai ce voile embrumé qui ceinture mon crâne. Je suis lent mais il fait beau. On peut être lent, sous le soleil. Une grosse soirée pour un week-end fatigué, à errer aux puces de Saint Louis. Moins 96 euros, bilan de l'aprem. Je fais des rêves complètement barj' en ce moment, alors regarder les photos de classe d'il y a dix ans, revoir des fantômes dans des bars brestois, disséquer avec Michel Gondry la Science du Rêve et suivre les airs de Charlotte en 5:55, ça aide pas à poser les pieds sur terre. Il y a le Robin des Bois de Larcenet, Ridan, une biquette à plumes et pleins de projets qui germent, quelque part. Peut-être que ces plans sont échafaudés pour équilibrer la glisse, la trajectoire chaotique et incertaine. ça rebondit, rippe, mais rien n'accroche. Je survolle, vois en gros, parle à peu près, répond parfois, explique rarement. C'est un manège incontrolable, agréable ert sans but. Je suis assis et je regarde. C'est bien.
18:39 Publié dans Les weekends c'est la santé | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
06.09.2006
Welcome to Glenn Ganges' destiny
13:16 Publié dans Boite à images | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
L'éloge de la fuite
A mon plus grand regret, je risque de ne pouvoir être présent les premiers jours de la semaine de rentrée, des contingences indépendantes de ma volonté m'empêchent en effet de me libérer cette semaine, précisément. Comme c'est con. Pas de dimanche soir badant au champ' à René Marcille, de PES déabusé, de retrouvailles émouvantes avec les collègues parti 6 mois en ambassade au pays de Galles, de saluts hypocrites, de coucou la scolarité, c'est moi, comment qu'on fait pour s'inscrire tout ça ?, de discours de rebienvenue et cette année est très particulière pour vous, waouch mon emploi du temps il est ouuuuf, attend mon portable sonne. T'as vu Marseille, hier ?
Pas la force. Je vais repousser tout ça de quelques jours. À méditer bourré dans les vignes, je serais mieux.
13:06 Publié dans Arbeit macht frei | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note